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Tuesday, January 27, 2015

Une carte interactive qui me remplit de joie!

Je viens de découvrir cette mappemonde fantastique créée par l'équipe de marketing du chanteur Pharrell.



Chacun des points qui apparaissent sur la carte interactive www.wearehappyfrom.com nous permet d'accéder à un vidéo-clip ayant été conçu sur la chanson "Happy" de Williams Pharrell (la chanson thème du film Despicable Me 2).


Quand on effleure un point noir, le nom de la ville d'où est issu le clip apparait sur la carte. Quand on clique sur le point, on peut voir le clip, et les habitants de cette ville avec sa saveur locale. Y'a de tout, des musiciens qui ont fait leur propre version. Des étudiants qui veulent promouvoir leur école, des compagnies qui veulent pousser leur image. Des amis qui s'amusent, en Islande, au Koweït, à Madagascar, à Montréal... (rien de Toronto!).

Comme leçon de géographie, on ne fait pas mieux! Et comme opération marketing, chapeau! Parlant de chapeau, voici le clip original (avec plus de 500 million de views):






Monday, July 29, 2013

La bonne idée de levée de fond!

Un vrai bon coup!

En faisant une étude des sites web et de l'usage des médias sociaux des artistes et compagnies représentés par l'organisme ontarien à but non lucratif Prologue aux arts de la scène (Prologue to the Performing Arts), je suis tombée sur un vrai bon coup de la compagnie de danse Ballet Créole.

Ils ont reçu en don 13 lithographies à tirage limité d'oeuvres originales de Pablo Picasso, d'une valeur de $650 chacune (imprimées entre 1979 et 1982, sur du papier Arches de 22 X 29 pouces), qu'ils ont mises en vente sur leur site web, avec photos et informations.

L'art au service de l'art



Premièrement, le prestige du don de ces oeuvres d'art rejaillit sur la compagnie. Réussir à se trouver un donateur du genre démontre que la compagnie est bien appuyée.

Deuxièmement, du point de vue d'un acheteur/donateur qui serait intéressé à faire un tel don, ça fait une belle histoire à raconter.

Reste à voir les implications fiscales de cette formule de don:  Comment le donateur des lithographies peut-il déduire ce don? L'acheteur/donateur d'une des oeuvres peut-il déduire le plein montant de son don? Mais il me semble que cette formule peut rendre la section "Support us" de tout site web d'artiste plus séduisante, non?

En favorisant cette forme de troc (produit, service ou oeuvre en échange d'un don), les compagnies ont l'opportunité de "récompenser" les donateurs potentiels. Tout le monde gagne.



Tuesday, May 14, 2013

BRAVO: un exemple inspirant de collaboration intelligente


Belle exposition sous un ciel Clément

À la Galerie Glendon jusqu’à la fin du mois de mai, le projet Clément Bérini: Honorer Inspirer Rassembler rallie 30 membres de BRAVO venant des quatre coins de la province autour d’oeuvres choisies de l’artiste-peintre et éducateur franco-ontarien. Un concept original qui permet au grand public de mieux apprécier la grande diversité des sensibilités artistiques.

Ce projet est une initiative de BRAVO-Sud, le bureau régional du Sud de BRAVO (acronyme pour Bureau des regroupements des artistes visuels de l’Ontario), qui cherchait un prétexte artistique pour créer plus de liens entre ses membres. Mission accomplie!

L’idée était que chacun des artistes impliqués produise une oeuvre inspirée d’une création spécifique de Clément Bérini. Le concept a séduit les trois autres bureaux régionaux ainsi que le ministère de l’Éducation de l’Ontario, qui en est devenu le principal bailleur de fond. (Il faut relever que ce projet comporte des ateliers techniques conçus à l’intention des enseignants et des élèves de la province.) 

La Galerie Glendon était la première halte d’une tournée de l’exposition dans dix galeries et écoles de la province jusqu’en septembre 2014. 

Concept engageant
Sans même connaître la nature du concept de l’exposition, les visiteurs reconnaissent qu’il y a un air de famille entre plusieurs oeuvres. 


Faites une première tournée de la galerie, puis consultez les pages 7 et 8 du catalogue de l’exposition mis à notre disposition pour découvrir les toiles de Bérini ayant servi de point de départ. Vous aurez ensuite grand plaisir à revisiter les créations pour mieux apprécier les différentes interprétations des artistes. 

À gauche de l’entrée, on trouve la série d’oeuvres des artistes de BRAVO-Nord (dont Bérini était membre de son vivant) inspirées de la toile Les grandes orgues de Saint-Sylvestre. On y trouve la plus grande variété de matériaux d’expression dont les magnifiques fibres d’art de Réjeanne D’Amours, l’ingéniuse utilisation de lattes de store vénitiens de Laurent L. Vaillancourt et le vitrail de Solange Vaillancourt. 



Faisant face à BRAVO-Nord, les oeuvres de BRAVO-Centre honorent la toile Poésie, Musique, Peinture 1980. Le rapport visuel entre les créations des membres et celle de Bérini est moins direct mais tout aussi efficace pour soutenir le thème. Il est intéressant de comparer le contraste entre l’effet mandala de Sylvia Antinozzi (comme le décrivait si bien Véronique Tomaszewski alors que nous admirions toutes deux sa toile) et celui plus pixellisé de Bruce Cull. 

BRAVO-Sud
La série d’oeuvres des douze membres de BRAVO-Sud était des plus satisfaisantes à admirer, peut-être parce qu’insufflée de la lumière spirituelle qui émane du paysage sans titre dont les artistes se sont inspirés. On en a dit dans le catalogue qu’elle “incarne une qualité spirituelle que Bérini était impatient d’exprimer”.




Le sentier lumineux photographié dans une forêt par Marc Audette est certainement investi de cette qualité spirituelle. Il en va de même pour l’estampe numérique montée sur plexiglass de Denis Leclerc, belle comme un vitrail d’église, ainsi que du regard du photographe André Pilon tourné vers le ciel sous une voûte d’arbres qui montent comme une cathédrale. Il y a encore l’expérience d’animation de Paul Walty, tirée d’une série de photos captant de façon énigmatique la lumière de vitraux bien réels.

Seul bémol à l’exposition: la série de BRAVO-Est. Non pas à cause de la qualité de ses oeuvres (vous vous amuserez avec l’effet 3D de la création de Marc Charbonneau) mais parce qu’ils n’ont pas voulu jouer le jeu jusqu’au bout. Chaque artiste s’est en effet inspiré d’une oeuvre différente, privant ainsi le public de la joie apportée par la variation sur un même thème adoptée par les autres régions.



BRAVO et ses membres
Avec de semblable initiatives, (n’oublions pas la superbe Nuit Bouffe de BRAVO-Sud décrite dans L’Express en septembre dernier) BRAVO s’affiche de plus en plus comme un joueur vital pour la promotion, le développement et la rencontre des artistes visuels de l’Ontario.

Il n’est coûte que 40$ par année (10$ si vous êtes étudiant) pour devenir membre et profiter d’une liste grandissante d’avantages. Pour en savoir plus, consultez le site www.bravosud.org si vous habitez la région du Grand Toronto, ou le site provincial www.bravoart.org.  

Clément Bérini: Honorer Inspirer Rassembler
Où: Galerie Glendon, 2275 avenue Bayview (au fond du campus).
Quand: Jusqu’au 31 mai. La galerie est ouverte du mardi au samedi de midi à 14h.
Combien: Entrée gratuite, stationnement payant
Pendant que vous y êtes: Emportez un pique-nique et profitez du superbe Jardin des roses attenant à la Galerie, puis baladez-vous sur le campus, particulièrement en beauté au printemps.
Visite guidée sur demande: Communiquez avec Lise Goulet au 416-325-2068 ou lise.goulet@ontario.ca.





Tuesday, April 9, 2013

Giant Storybook Project et Pinterest


Marketing sur Pinterest

Dans mes deux blogues sur Pinterest (que j’expliquais à ma mère), je voulais vous encourager à utiliser cet outil amusant comme passe-temps. Mais ma raison première de m’intéresser à Pinterest est son potentiel marketing. 

La plate-forme Pinterest est élégante, facile d’utilisation et gratuite. C’est aussi une excellente façon pour les artistes visuels et les auteurs de se promouvoir, ce que font lesartistes derrière The Giant Storybook ProjectAllez voir leur page pinterest.com/GiantStorybook

Si c’est assez cool pour eux, c’est assez cool pour nous! 

Vous n’avez pas encore de compte sur Pinterest? Allez voir mes deux blogues sur le sujet:

Tuesday, February 5, 2013

Walking Dead et Twitter à Toronto

Campagne Twitter qui demande du doigté
À la gare Union aujourd'hui, je suis tombée nez-à-nez avec ça:


Une promo pour la série Walking Dead!
Mon mari et ma fille sont des fans avides de cette série (moi pas).

Sur l'affiche on peut lire: 
"Le nombre de jours qu'il reste avant que la série ne revienne en onde (le 10 février)."

Aujourd'hui, nous sommes le 5 février.
Il y avait cinq doigts de zombies sur le sol.

Un agent de sécurité m'a confirmé qu'à chaque jour, un doigt de plus tombe! Il m'a gentiment suggéré d'envoyer une photo de moi près des mains sur Twitter... pour avoir une chance de gagner... un des doigts! Over my dead body! 

Mais j'ai recherché #TWDFEB10 sur twitter.com et, en date du 5 février à 19h30, il y avait 73 tweets pour cet ashtag.

Commentaire ajouté le 11 février:
En fin de soirée le 9 février, il y avait 1,145 tweets contenant le ashtag #TWDFED10! Et plus de 4,000 liens sur Google le mentionnait. 

Lire dans L'express mon article sur l'aspect marketing de la campagne twitter de Walking Dead. (Photo prise le 9 février à Union Station, Toronto)



Tuesday, January 22, 2013

Natasha Bouchard: auteure-compositeure-interprète

Votez pour Natasha tous les jours jusqu'au 13 avril 2015!
Cliquez ici! pour accéder au Concours Searchlight de CBC pour les artistes montants

Pas toute seule!
N’attendez pas l’opportunité d’être TOUT ce que vous voulez devenir. Quand une opportunité d’être PLUS que ce que vous êtes en ce moment se présente, et qu’elle vous attire, saisissez-la.         - Wallace D. Wattles (1860-1911)

En lisant cette citation d’un motivateur (avant la lettre) de l’époque Victorienne, je m’émerveillais de voir à quel point cette simple pensée comprend un plan d’action parfait pour toute personne désirant développer quelque chose.

Dans notre société nord-américaine, on véhicule tellement la notion qu’il faut “penser gros”, et l’affirmation que “quand tu veux, tu peux”, qu’on ne réalise plus qu’une série de petites actions accumulées sont nécessaires à la réalisation de toute bonne idée. 
















For the English version of this blog, read:
On néglige ainsi l’importance de saisir toutes les opportunités qui se présentent aujourd’hui, aussi modestes soient-elles, même sans contexte idéal. J’ai trouvé un excellent exemple de quelqu’un ayant su bien saisir les opportunités autour d’elle. Dans mon café local Te Aro (au 983 Queen Est).















Si vous y croisez une jolie blonde aux yeux doux et au sourire radieux qui s’exprime avec un accent australien, vous aurez rencontré Natasha Bouchard, préposée au comptoir depuis quelques mois. (Update du 19 mai 2013: Natasha est partie pour quelques mois en Europe. Vous pouvez suivre ses aventures sur son blog Next plane to Paris!)

Nouvelle en ville
Née dans la Ville de La Tuque, d’un père québécois et d’une mère australienne qui a déménagé toute la famille dans son pays natal, la chanteuse est revenue à Montréal en 2010 (où elle appris son français!). Puis elle a choisi de s’intaller à Toronto en 2012.

Fait cocasse: avant sa venue à Toronto, elle avait remarqué dans les petites annonces que le café Te Aro (de propriétaires néo-zélandais) cherchait quelqu’un. Une fois ici, après avoir déniché un appartement, elle s’est mise à la recherche d’un emploi et s’est rappelé ce café. Quelle surprise de découvrir qu’il se trouvait à 10 minutes de marche de sa nouvelle adresse. (La place était prise mais Natasha a persisté à démontrer son intérêt jusqu’à ce qu’un poste se libère.)

En entendant mon accent, elle s’est mise à me parler dans un français plutôt fluide et au fil de nos courtes conversations, j’ai appris qu’elle était auteure-compositeure-interprète. En l’écoutant sur MySpace, j’ai été charmée par le ton intime et mélodieux de ses compositions accompagnées à la guitare. 

De l’autre côté... du comptoir
Natasha m’a un jour raconté que lorsque Krista, employée dans le même café, s’est mariée il y a quelques mois, il y avait au sein des employés de Te Aro un tel bassin de talents que tout le monde a contribué à faire de la cérémonie une réussite. Natasha a chanté, Chris (saxophoniste) a joué un air de jazz, Magan (étudiante en design de mode) a recréé une robe à partir de la robe de mariée de la mère de Krista, Nathaniel (acteur) a lu du Shakespeare, Sam (pâtisserière de son hobby) a fait le gâteau, et John (le fleuriste de Garden's Path, la porte d’à côté) a fait les arrangements floraux. À la blague, ils se sont dit qu’ils devraient lancer une entreprise de cérémonies clé-en-main. 

Tout à coup, chacune de ces personnes que je côtoie au quotidien sans les connaître prenait une nouvelle dimension.

Travailler dans sa zone d’influence
Sur la porte du café on peut voir une affiche annonçant le spectacle de Natasha (son premier à Toronto) le vendredi 1er février prochain dans le nouveau restaurant-lounge du quartier, House of Moments

Être préposée au comptoir a des avantages évidents. L’affiche de Natasha est bien en vue dans le café, ainsi que les cartes postales qu’elle a fait imprimer et qu’on lui permet de remettre à tous les clients qu’elle connait. Mais les opportunités ne s’arrêtent pas là.

“J’ai reçu un appui incroyable de la communauté pour la réalisation de ce projet!”, affirme Natasha en s’attablant devant moi pour l’entrevue après son “shift”. Comme pour confirmer ses propos, un client qui passait par là lui lance une blague en passant derrière elle.

En quelques mois, la sympatique chanteuse est tranquillement arrivée à tisser des liens avec une foule de clients de Te Aro. En s’intéressant sincèrement aux gens, ils se sont intéressés à elle. 

Ce n’est pas par hasard que j’écris cet article. C’est parce qu’un jour, elle m’a tout bonnement demandé ce que je faisais en me voyant travailler des cartes pour mon prochain guide. Je ne suis pas la seule à envoir eu envie de lui prêter main forte. La liste est longue.

Chez tous les commerçants à qui elle l’a demandé, on lui a permis de mettre son affiche. Un client s’est offert pour photographier le spectacle pour du nouveau matériel promotionnel. Un autre lui a proposé de créer son site web. Un autre encore filmera le show dans le but de lui obtenir une meilleure visibilité sur YouTube. (Il a même une idée de vidéo clip éventuel pour l’une de ses chansons.) Le joueur de basse qui l’accompagnera au spectacle est également un client. 

Récemment, en discutant avec un client remarquant son accent australien, elle a rencontré cette personne de l’industrie travaillant présentement à organiser une tournée de musiciens entre le Canada et l’Australie! Même la naturopathe du coin est venue lui remettre des gouttes pour fortifier son système immunitaire afin qu’elle soit en forme pour le jour J. 

Et dire qu’en arrivant à Toronto il y a huit mois, Natasha ne connaissait qu’une personne...

Modeste, la Natasha
Et en fouillant un peu sur internet, j’ai découvert qu’elle a connu un excellent succès local en Australie dans un band formé avec son frère, et que l’auteur-compositeur-interprète canadien Tom Cochrane et sa femme avaient tellement aimé le démo de la jeune chanteuse qu’il l’a fait venir dans son studio de campagne pour y enregistrer ses chansons.  

Natasha a failli ne pas me dire qu’elle venait de décrocher une bourse lui assurant l’enregistrement d’une chanson dans les studios de Pierre Marchand, ayant servi des clients de l’ordre de Sarah McLachlan, Rufus Wainwright et Daniel Bélanger.

Toute seule... no more
Sur son affiche, on peut lire “Toute seule”. Concours de cisconstance, m’explique la chateuse en rigolant. Le texte était à même l’image utilisée pour faire la pochette de son CD solo.

Le 1er février, Natasha Bouchard se produira d’abord avec une violoncelliste, puis avec un band comprenant clavier, basse et batterie. Le spectacle débute à 20h avec la formation de jazz de Chris Chekan, son collègue barista de Te Aro. Les billets sont en vente pour 12$ chez Te Aro ou le jour même du spectacle au restaurant au coût de 15$ (argent comptant). Sur disque (vendu 10$ sur place) elle offre six chansons originales mais son spectacle comportera une quinzaine de chansons dont au moins une en français.

Le lounge du restaurant-gallerie House of Moments (386 Avenue Carlaw) est orné de nombreuses statues et portes antiques sculptées dans le bois donnant une ambiance particulière à la vaste salle. Si on veut, on pourra y commander cocktails et nourriture à partir d’un vaste menu principalement japonais. Belle soirée en perspective!

Related blog:
A new mural in Leslieville (The Giant Storybook Project)

Tuesday, January 8, 2013

The Giant Storybook Project à Toronto

Une nouvelle page pour le monde de l’édition

La splendide murale apparue sur un mur de Leslieville en octobre dernier fait partie d'un projet vraiment intéressant: The Giant Storybook Project, que vous pouvez suivre sur Facebook, Tumblr... et Pinterest.

À un coin de rue de chez moi, sur la rue Dundas (juste à l’est de Logan, côté sud), nous est apparu une murale superbe et immense, un vrai cadeau du ciel dans ce coin oublié du quartier. 

(En passant, si ça vous chante de venir voir ça, vous pourrez profiter du café Red Rocket qui a ouvert ses portes cet été au coin de Logan et Dundas. De leur terrasse extérieure ornée de bacs de bouleaux, on peut admirer la grande murale. Ils servent snacks, sandwichs et boissons chaudes, dont un chocolat chaud orné d’un gummy worm.) 
(Note du 1er mai 2013: Le Red Rocket a malheureusement fermé ses portes en avril 2013! Souhaitons qu'un autre café le remplace bientôt! En attendant, il y a plusieurs cafés sur la rue Queen avoisinante.)


Herakut à Toronto
En fouillant un peu, j’ai découvert qu’il s’agissait de l’oeuvre d’un duo d’artistes allemands de calibre international se présentant sous le seul nom d’Herakut. Hera (Jasmin Siddiqui) et Akut (Falk Lehmann), se sont rencontrés en 2004 lors d’un festival international de graffiti où ils étaient tous deux artistes invités. 

Il se trouve que cette murale est la cinquième d’une série entamée en septembre 2012 et qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2013. La première murale du Giant Storybook Project a été faite à New York, la seconde à Lexington au Kentucky, la troisième à Eresing en Allemagne et la 4e à Montréal (au coin de Mont-Royal et l’avenue Papineau). Depuis, ils en ont fait d’autres à Rochester, San Francisco et Miami. 






















Il est fascinant de suivre leur aventure sur facebook.com/The GiantStorybookProjectAu début novembre, ils avaient quelques dizaines de “likes” sur leur page Facebook. Hier, quand j’ai commencé à rédiger ce blogue, ils en avaient 3,950 (qui étaient passés à 3,970 quand je l’ai mis en ligne aujourd'hui).

Dans mes livres à moi
Si les personnages de la mural semblent sortis d’un merveilleux conte illustré, c’est parce qu’ils y figureront éventuellement. 

Le duo rêvait de créer un conte pour enfant. Puis le projet se serait concrétisé quand Herakut s’est retrouvé dans la cour arrière de Jim Carey, à réaliser une murale commissionnée par l’acteur tout en “brainstormant” avec lui.

Herakut publiera éventuellement un roman illustré (graphic novel) mettant en vedette les deux géants Lily et Jay. Le livre sera composé d’images issues d’un traitement numérique des photos de leurs murales.

Quand j’ai googlé “The Giant Storybook Project”, on comptait 81,800 liens sur le projet. Dans mes livres à moi, on ne fait pas mieux comme publicité pour appuyer les pré-ventes!

En plus, sur leur page Facebook, ils ont annoncé une vente de tirages limitées de leurs illustrations pour financer le projet. Ça va bien leurs affaires. Leur série de 15 grandes impressions enjolivées à la main se vendait $850. Leur série de 25 petites impressions était listée à $250. Elles ont toutes été vendues.

Ça prend un village
Les impressions étaient disponibles chez Paper Tiger, le magasin en ligne de la maison d’édition LeBasse basée à Los Angeles (qui sera fort probablement responsable de l’édition du projet). Les artistes ont donc fait une entente avec une maison d’édition avant de s’embarquer dans leur aventure rocambolesque.

Parmi les premiers liens apparaissant quand on cherche le Storybook Projet en ligne se trouve le Montana Blog, incidemment un gros fournisseur de marqueurs et peintures en aérosol. On peut facilement en déduire que le duo s’est sécurisé un approvisionnement gratuit chez Montana (ou qu’il devraient le faire à partir de maintenant).

Sur la page Facebook d’Herakut, on remarque de très belles photos. Des liens nous révèlent qu’il s’agit du photographe Jason Kaczorowski de Chicago. Encore un bel échange de visibilité.

Connection
La beauté des média sociaux est bien illustrée dans ce cas-ci. Grâce à sa page Facebook, sur laquelle tout le monde peut laisser un commentaire, Herakut m’a permis de connaître de fantastiques magazines en ligne à l’affût de tout ce qui se fait d’original en art tel: arrestedmotion.com, offtoseetheelephant.com et le blogue de hangupurban.com.

J’y ai aussi découvert le site torontois wellandgood.ca (lequel arbore en entête une photo des pingoins de Pascal Paquette) sur lequel on trouve un blogue (11 octobre 2012comportant une série dynamique de photos de la murale de Toronto en chantier.

Il y a un clip montrant la création de la murale en accéléré qui circule, fait par Martin Hawkes (un cinéaste qui a réalisé trois films répertoriés sur le site imdb.com, dont un film sur Rush, le plus grand groupe rock canadien).







Tuesday, October 16, 2012

Petites surprises des concerts privés

Private showing... privé
En anglais, on peut dire "private showing" pour un concert dans un salon privé.

Mon mari a assisté au spectacle de l'australien Daniel Champagne au Dakota Tavern cet été. L'artiste racontait justement qu'en Australie le phénomène des shows de salon dont j'ai parlé dans plusieurs blogues bat son plein.

À la fin d'une performance publique, une client est venu le voir pour lui demander s'il prenait des contrats de "private showing", ce qu'il a confirmé. Elle l'a engagé pour une performance la semaine suivante dans sa maison.

Quand Champagne s'est pointé, il a réalisé qu'il allait performer devant un public de une personne, la dame en question... "I had not realized she was booking me for a "privates" showing!" a-t-il raconté aux spectateurs du Dakota, qui a éclaté de rire.

(Privates = parties privées)
Ce sont les risques du métier!

Autres articles sur les spectacles privés dans les salons;
Don de soi d'un doué
Amène-toi chez nous...

Marketing gratuit sur amazon.ca

Marketing gratuit!
En préparant ma conférence pour l'Association des femmes d'affaires francophones, je me suis replongée dans EVEolution de Faith Popcorn, dans le but de m'inspirer pour un angle intéressant. (J'ai parlé de Faith Popcorn dans un blogue récent pour parler des tendances qu'elle analyse et affiche sur son site web.)

Paru en 2000, et le relisant 12 ans plus tard, je n'en revenais pas combien EVEolution est encore des plus pertinents. Mais surtout, je découvrais combien ce livre m'a influencée dans la création de mon dernier guide pour les copines! On oublie ce qui nous a marqué; reste juste la marque...

D'une pierre deux coups
Au lieu de tout simplement me faire ces réflexions, dans l'intimité de mon bureau, j'ai décidé d'écrire sur le champ une petite critique du livre sur amazon.ca. (J'ai choisi amazon.ca et non amazon.com parce que mon marché a plus de chance de consulter amazon.ca.. Lisez ma critique en bas de la page du livre de Faith Popcorn pour voir ce que ça donne.)

C'est un réflexe que j'essaie de développer de plus en plus, et que je recommande à tous ceux qui se sont développé une expertise dans un domaine et qui lisent sur le sujet. C'est gratuit. Ça donne de la visibilité à notre nom et à nos produits ou services. 

Dans mon cas, ayant en plus un livre en vente sur amazon.ca, ils permettent d'en faire le lien dans ma critique. Even better!

Wednesday, October 3, 2012

Geneviève Groulx: chanteuse

En toute intimité
Il semble vraiment y avoir un engouement pour l'intimité des shows de salon. 

J'en ai vu un dans le coeur d'un salon privé, puis j'ai vu un spectacle privé donné dans un tout petit resto devant une douzaine de personnes. Dans les deux cas, je me suis dit que ce doit être une expérience mortifiante quand les artistes sont peu doués! Mais j'ai pu vérifier que c'est un pur plaisir quand le talent est au rendez-vous. 

Je parle de mon expérience dans le salon de Geneviève Groulx, dans ma chronique de Passions: 100 façons dans L'Express.