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Tuesday, September 29, 2015

Vistaprint, une autre plateforme pour nous simplifier la vie!

Ça fait toujours plaisir de découvrir une plateforme parfaitement bilingue! C'est le cas de www.vistaprint.ca, qui est également très facile à utiliser!

J'avais justement besoin de faire imprimer des cartes d'affaire pour les efforts marketing d'un jeune musicien, alors j'ai cliqué la section "Cartes d'affaire" dans leur menu du haut. (Ils font aussi des cartes postales, des dépliants et autres outils promotionnels.)

Le système me demande de choisir une qualité de papier. Et m'annonce qu'il y a un spécial. (Les prix en rouge tiendront compte de ce spécial.)


J'ai choisi l'option "Parcourez nos modèles" pour voir leur sélection. Hou la la, y'a le choix!



Pour simplifier la recherche, on peut chercher par catégorie ou par mots clés. J'ai tapé "guitare".
 


En choisissant un modèle spécifique, j'ai vu qu'on pouvait en changer l'orientation et passer d'horizontal...
 ... à vertical, pour un look différent.

Puis, le travail commence. On remplace le texte mis en exemple sur le modèle par notre propre texte. Notez que vous pouvez pour chaque mot, chaque ligne, modifier la police (font), la grosseur, la couleur.


On peut ajouter un verso (pour un coût additionnel) en cliquant sur la petite photo en bas du modèle.

Ma partie préférée: Quand on a terminé, on clique sur Aperçu et on voit de quoi a l'air le produit final. Remarquez qu'en haut à droite de l'écran, on vous donne la possibilité d'essayer un autre modèle avec votre texte. 


Dans cet exemple, je n'ai pas créé de verso alors rien n'apparait sur le côté droit. 

Le coût normal pour imprimer 500 cartes d'affaire en couleur en papier régulier est de $20. Avec le spécial courant au moment de ma commande, c'était $10.


Si vous avez déjà un design de carte disponible en JPEG, vous n'avez qu'à choisir "Téléchargez votre propre modèle".

Si vous voulez recevoir la commande rush, les frais d'envoi seront de $20, mais il y a des options moins chères pour des délais acceptables de livraison. Vous recevrez par courriel une confirmation comme celle-ci lorsque votre commande est envoyée.

Et voilà!




Friday, February 7, 2014

Marketing rétro: les affiches sur les poteaux

On s'affiche

Blogues, pages Facebook et comptes Pinterest encouragent les collections de toutes sortes, ce qui nous donne accès aux photos prises par des locaux des jolies perles affichées par les p'tits comiques de leur quartier.

Il y a de tout, de l'ingénieux au saugrenu, toutes très créatives. Ça donne envie de concocter une campagne sympa pour événements ou services locaux.

















Friday, January 31, 2014

Y-aurait-il un lien entre le "Brand" marketing et l'enfant intérieur d'un marché?

Grandir avec son public

Ce matin, j'ai eu un moment de 'révélation" en lisant deux articles dans le Globe and Mail, apparemment sans rapport sinon qu'ils parlaient tous deux du monde de l'entertainment, l'un sur le Super Bowl, et l'autre sur le "bô ti couple" de Beyoncé et Jay Z.

Dans le cahier Business, on racontait le bon coup marketing pour les biscuits Oréo quand il y a eu un blackout lors du Super Bowl 2013 à New Orleans. La compagnie Mondalez derrière Oreo avait déjà une machine "médias sociaux" bien huilée, fonctionnant depuis trois ans. En quelques minutes suivant le début du blackout, leur agence 360i concoctait et tweetait une blague qui a pris le monde de la publicité par surprise, bouffant une grosse part de l'attention des consommateurs sans avoir investi le $4 millions pour 30 secondes de temps d'antenne.

La blague? La photo d'un biscuit Oréo dans la pénombre avec la mention "You can still dunk in the dark." (Traduction libre: "On peut quand même tremper dans le noir.") Les ventes d'Oréo ont augmenté en 2013.

Pendant ce temps, Beyoncé...
Dans le cahier Life & Arts, on parle d'une performance de la chanteuse et de son mari aux Grammy Awards. L'article de Courtney Shea explique comment le "power couple" exploite son image de parents heureux dans un bonheur conjugal. 

Elle explique comment Jay Z est passé de rapper spécialiste en B-word à mignon papa sans perdre son public. "To some extent, it's a matter of growing up with their audience."

Ceux qui ont aimé Jay Z ont maintenant des enfants, tout comme lui. Alors quand il lève son trophée Grammy en disant que sa fillette pourra boire son jus dans un "sippy cup" doré, tout le monde peut se reconnaitre.

Même chose pour Oréo. Il va au Super Bowl, puisque ceux qui trempaient leur biscuit dans le lait quand ils étaient petits y vont aussi. Ils ont grandi ensemble.

Et vous savez ce que c'est lors de retrouvailles avec des amis d'enfance? L'âge disparait. L'enfant intérieur ressort. Pas étonnant que les médias sociaux fonctionnent si bien pour rejoindre un marché, c'est la meilleure façon de véhiculer le côté ludique de l'enfant qui sommeille en chacun de nous. 

Et il semblerait que connecter avec cet enfant est la meilleure façon de renforcer une marque.


Sunday, November 3, 2013

Square Inc. à la rescousse

Vous connaissez le petit bidule Square? Cette pièce d’équipement carrée et blanche joint maintenant l’arsenal des outils technologiques qui démocratisent les moyens de production, de diffusion et de commerce. 

Au printemps dernier, je rencontrais Dustin Fuhs, un jeune entrepreneur enthousiaste et branché à la tête de LiveToronto, qui m’a entraînée dans une marche guidée (privée et photographiée) de Toronto. C’est lui qui m’a initiée au Square qu’on insère dans la prise audio des téléphones intelligents (iPhone, iPad et autres téléphones Android). Square est disponible au Canada depuis octobre 2012. 

Je m’en suis procuré un (il suffit d’ouvrir un compte gratuitement sur squareup.com et l’on reçoit le petit carré sans frais dans la semaine qui suit), que j’ai mis à l’oeuvre lors du Toronto Word on the Street où j’avais un kiosque. Les clients glissaient leur carte dans le Square, dont la plateforme facilite la prise d’information. Ils signaient (avec leur doigt) directement sur l’écran du téléphone. La transaction était autorisée sur le champ et un reçu était envoyé directement à l’adresse courriel du client. 

Le paiement de la cinquantaine de transactions que j’ai faites avec Square ce jour-là était acheminé directement dans mon compte bancaire dès le lendemain. 

“Fair and Square”
Il est terminé le temps où il fallait une réserve de 10,000$ dans un compte en banque commercial pour obtenir une carte de marchant permettant à un petit commerce de faire autoriser les paiements par carte de crédit. 

Square n’exige aucune réserve pour ouvrir un compte. Il déduit simplement 2.75% de la valeur de chaque transaction faite avec une carte de crédit Visa, Master Card et American Express (c’est tout nouveau, j’ai reçu un avis de Square à cet effet au moment même où j’écrivais cet article!). 

Square se distingue de PayPal, parce qu’il s’est concentré sur le développement du paiement sécurisé mobile, rendu possible avec les téléphones intelligents. 

C’est l’outil idéal pour les ventes directes dans les salons, les conférences ou “sur la route”, et toutes autres circonstances ponctuelles ou saisonnières. Je parlais cette semaine avec un père fier dont le fils a ouvert la Cool Moose Creamery, un stand de crème glacée estival à Alliston. Ils sont enchantés du Square.

Comment ça marche
Quand un client fait une transaction avec une carte de crédit Visa chez un commerçant, celui-ci doit payer 1.51% plus 10¢ par transaction à la banque qui sécurise la transaction et .11% plus 1.85¢ à la compagnie Visa. Ça lui coûte donc un total de 1.62% plus 11.85¢ par transaction.

Square agit comme intermédiaire dans la transaction. Il charge 2.75% au commerçant, ce qui inclue les frais de la banque, de Visa ainsi qu’une cote pour Square.  (En comparaison, PayPal, l’autre service de paiement sécurisé sur internet que j’utilise, retient 2.9% et 30¢ par transaction.) 

Ceci dit, la solution Square, parfaite pour beaucoup de petites entreprises, n’est pas pour tous. Et PayPal est mieux pour les transactions “sans carte” (quand le client n’est pas physiquement devant nous pour glisser sa carte dans le Square). Je vous recommande de lire l’article de fond Square Review, Rates & Fees sur le blogue cardfellow.com pour comprendre le modèle d’affaire de Square et en apprendre plus sur les problèmes que des firmes en pleine expansion ou avec un plus gros chiffre d’affaires peuvent rencontrer. (J’aimerais bien avoir ce problème!)

La philosophie de Square
J’ai assisté la semaine dernière à une rencontre publique organisée par Square (voyez ce vidéo clip de l’événement). On y offrait un panel auquel participaient quatre entrepreneurs de Toronto. Un charmant jeune homme leur posait des questions terre-à-terre au bénéfice de quelque 300 entrepreneurs ou personnes tentées par l’aventure de partir à son compte. Ce n’est qu’à la fin du panel que j’ai réalisé qu’il s’agissait de Jack Dorsey, 37 ans et  fondateur de Square!

J’ai trouvé le CEO en ligne avec le slogan de Square “Local Business is Beautiful”. Dans ses interactions avec les panellistes, on sentait le respect de Dorsey pour les entrepreneurs de tout acabit et une profonde croyance en l’importance des petits commerces pour créer une vie urbaine vibrante et stimulante. 


On peut s’attendre à bien d’autres surprises intéressantes pour les petits joueurs. Jack Dorsay est aussi le cofondateur de Twitter. Le CEO de Starbucks fait partie du conseil d’administration de Square. Leur service Square Wallet est le système qui vous permet depuis peu de payer avec votre téléphone chez Starbucks. 

Square a récemment annoncé qu’il ne faciliterait plus les transactions reliées aux armes à feu. Je ne sais pas trop comment se gère une telle décision, mais c’est tout de même courageux de risquer de perdre le revenu des transactions des nombreux états américains “red neck” qui défendent férocement leur droit divin à posséder des armes.

Monday, September 9, 2013

Une annonce Extra...

Une annonce à faire pleurer
Un des avantages des médias sociaux est que les compagnies ont maintenant beaucoup plus de motivation pour créer des annonces qui sont de petits chef-d'oeuvre de "storytelling".

Si on peut dire ce qu'on a à dire en 140 caractères, on peut raconter un grand bout de notre histoire en une minute. Voyez cette annonce pour la gomme Extra vue plus de 560,000 fois deux semaines après avoir été affichée sur Youtube.

Je ne sais pas si cette annonce fera vendre plus de gomme Extra mais il me prend maintenant une envie d'acheter de la gomme emballée dans du papier d'aluminium.

Voici un petit clip expliquant comment fabriquer la petite grue de l'annonce en origami. (Extra aurait dû mettre un clip semblable sur son site!) 



Wednesday, August 7, 2013

Médias sociaux expliqués par le café

Parfois, y'a des gens qui arrivent avec une façon simple d'expliquer quelque chose de complexe. 

Ici, les gens de marketplacemaven.com ont créé en 2012 un petit outil ludique et efficace pour comprendre l'usage des médias sociaux. Curieusement, quand on va sur leur site, ils n'ont rien affiché de plus comme blog depuis 2012... Ça enlève la crédibilité acquise grâce à ce bel outil, n'est-ce pas?


Facebook: J'aime le café.
Twitter: Je bois du #café.
LinkedIn: Je suis une très bonne buveuse de café.
YouTube: Regardez-moi boire mon café.
MySpace: J'ai 13 ans et je bois du café quand je ne suis pas en train de prendre ma photo. (Note de l'auteure: la seule description avec laquelle je ne suis pas d'accord)
Pinterest: Voici une collection de photos et de recettes de café
Q: Quelle est la différence entre un latte et un macchiato? (Je n'ai aucune idée de ce que représente ce logo!)
Meetup: Rencontrons-nous (en personne) pour un café
Logo non identifié: Voici une série d'articles populaires sur le café. (Encore une fois, je n'ai aucune idée de ce que représente ce logo!)
Google +: Je suis un employé de Google + qui boit du café. (Je trouve cette explication tordante, ne connaissant qu'une personne qui trippe sur Google + et c'est mon partenaire/webmaster.)
Autre logo non identifié: C'est ici que je bois du café. Je viens ici souvent... et je suis le maire de la ville.
Instagram: Voici une photo vintage de bois buvant du café.



Monday, May 6, 2013

Denis Leclerc: co-fondateur de Costa Leclerc Design

Penser en dehors de la boîte 
(de graphisme)


Depuis des années, la firme Costa Leclerc Design trouve des façons originales de souhaiter de joyeuses fêtes à ses clients tout en leur transmettant l’information sur l’organisme bénéficiaire de leur don corporatif annuel. Cette approche permet à la boîte de graphisme de faire d’une pierre... quatre coups!

Qu’on gère une petite entreprise ou qu’on soit pigiste, le personnel et le temps sont des ressources limitées. On se doit donc de maximiser l’impact de chacune de nos actions. (Dans mon cas par exemple, je ne sors jamais sans mon appareil photo et me concentre sur les activités sociales dont je pourrai éventuellement parler dans un article, un blogue ou un guide.) 

En dehors du bureau
J’ai rencontré Denis Leclerc, la tête francophone de l’entreprise bilingue Costa Leclerc Design (CLD), afin qu’il me parle un peu plus de son approche. Il m’a invitée dans le sélect Soho House (club privé dont il est membre) lové à l’ombre du splendide Hôtel Shangri-La. 

L’ambiance est aussi feutrée que celle des boys’ clubs qu’on voit dans les films: divans de cuir, petits recoins pour brasser de grosses affaires, service discret, pas le droit de prendre des photos, etc. Mais le jeune homme à la réception, vêtu d’un T-shirt de Mickey Mouse, et la marquetterie du magnifique plancher, faite de bois de grange, indique qu’il s’agit d’un club fait pour plaire à une communauté artistique.   

Y étant membre, Denis Leclerc peut à la fois profiter personnellement de l’ambiance stimulante et de la bonne cuisine du Soho, et cultiver ses relations d’affaire en leur offrant une expérience des plus agréables, en dehors du bureau. 
Ça ne date pas d’hier!
Ce réflexe de faire d’une pierre deux coups ne date pas d’hier chez l’entrepreneur. 

Le décor intime du club porte aux confidences. Dans la conversation, j’apprend que lorsqu’il était adolescent, Denis devait marcher une heure pour se rendre de sa banlieue vers le quartier plus cossu de ses amis. Qu’à celà ne tienne, il profitait de la marche à la fin de ses soirées pour... étudier. Il s’arrêtait sous la lumière de chaque lampadaire pour lire un passage qu’il entreprenait ensuite de mémoriser dans la noirceur, jusqu’au prochain lampadaire.

On comprend que les clients bénéficiant d’une telle imagination pour maximiser les ressources en ont pour leur argent.

Aller de l’Avant
Le 1er décembre dernier, CLD a avisé ses relations d’affaire qu’un calendrier de l’Avant était disponible sur leur nouveau site web. 

Chaque jour jusqu’au 25 décembre, la boîte a ajouté une surprise à son calendrier. On découvrait tout à tour des faits intéressants, des offres ludiques, des réflexions philosophiques inspirantes, et des liens sur quelques organismes auprès desquels faire des dons. 

On peut voir la version finale de ce calendrier interactif sous la rubrique Élémentaire de leur site (cliquer la case arborant le chiffre 25 en jaune, puis le titre 25 jours de merveilles).

D'une pierre quatre coups!

Premier coup: redonner à la société
Une firme bien établie comme Costa Leclerc peut décider de faire des dons corporatifs en argent (ce qu’ils font à chaque année), mais ils choisissent aussi de consacrer du temps de création pour donner une visibilité accrue à l’organisme de leur choix. 

On comprend ici que redonner à la société est à la portée de toutes les entrepreneurs. Chacun peut en effet choisir de consacrer du temps, à défaut d’argent, pour assister des organismes à buts non lucratif auxquels il croit, selon la nature de son entreprise. Pensez création de visuel, services légaux, consultation marketing, rédaction, correction, traduction, conception de clips, prise de photos et autres.

Deuxième coup: renouvellement
Ce sont par de tels projets qu’une firme créative peut le plus se renouveller. 

Denis remarque que les contrats impliquant des clients viennent souvent avec des contraintes (tel le look courant de la compagnie ou la résistance aux nouvelles idées). Or, pour attiser la flamme créative, il faut pouvoir se dépasser de temps en temps. Si l’ocasion de dépassement ne vient pas d’un contrat, la firme peut se créer son propre projet et en faire bénéficier quelqu’un. 
Dans la section Élémentaire de leur site web, vous trouverez  toutes les actions promotionelles créées par CLD pour attirer l’attention sur des organismes à but non lucratifs. Mes préférées comprennent une boussole, une maisonnette à construire, des caractères d’imprimerie vintage, un bricolage de petits oiseaux pour l’arbre de Noël et un sandwich au beurre de "pinotte" et confiture

Denis Leclerc est aussi membre du collectif PADEJO, lui permettant d’explorer des avenues très différentes de celles fréquentées par sa firme. On pouvait le voir lors du dernier Nuit Bouffe sculpter des "ballounes" avec ses artistes partenaires Paul Walty et Joseph Muscat. 

Troisième coup: renforcer sa crédibilité
Le point de départ du calendrier de l’Avant était l’écrit, affirme Denis. “De nos jours, le contenu devient plus important que le visuel.” explique-t-il. Un projet comme le calendrier de l’Avant permet à la firme de se positionner comme une entreprise capable de penser un contenu pertinent.

Quatrième coup: relations publiques
La compagnie donatrice peut ensuite faire part de son action pour mieux faire connaitre à sa clientèle les valeurs de l’entreprise. (Les projets développés pour accompagner les dons se retrouvent dans le portefolio de Costa Leclerc.) 

Elle peut ainsi engager une conversation en ligne dans ses médias sociaux, sur son site web ou lors de rencontres sociales, la base de bonnes relations publiques. (Sans oublier que ça permet d’attirer l’attention du public vers l’organisme bénéficiaire et peut-être de motiver d’autres compagnies à lui prêter main forte.)

Un autre avantage du calendrier est qu’il a appris aux visiteurs comment naviguer sur le nouveau site de CDL (bâti sur la même structure de cases de mosaïque que l’on clique). 

À la portée de tous
De nos jours, il n’en coûte plus rien pour envoyer en ligne documents, PDFs, photos, illustrations, eBooks et clips. C’est la démocratisation des moyens de diffusion.

La question se pose donc pour toutes les entreprises, petites et grandes.  “Que peut-on créer et donner à nos clients pour célébrer notre relation, renforcer nos liens et commencer une conversation?”

“Et comment va-t-on s’amuser en même temps?”, rajoute Denis Leclerc, en hédoniste pragmatique.



Wednesday, February 6, 2013

Tatsy's Bread s'intègre dans sa communauté

Tout le monde gagne chez Tatsu's Bread

Dans mon article sur Natasha Bouchard, on voyait comment un individu s'intègre dans sa communauté à travers ses commerces. Dans cet article dans L'Express de Toronto, je parle d'un commerce qui s'intègre dans sa communauté. 

Ça jazz chez Tatsu's Bread
(En plus, c'est près de Colonel Sam Smith Skating Trail, dans le parc d'en face. Ouvert jusqu'au 10 mars!!!)



Wednesday, January 16, 2013

lululemon et Twitter à Toronto

Le camion Castor

En me promenant dans Harbord Village, j’ai croisé quelque chose de bizarre dans la rue. En m’approchant plus près du véhicule saugrenu, j’ai vu qu’il s’agissait de Steve le Castor.

Steve le Castor est un camion de livraison rétro des années 60, recouvert de poils bruns peints en trompe-l’oeil. Sur sa calandre avant, il arbore deux grosses palettes blanches. Sous son pare-brise qui ressemble à deux gros yeux ouverts sur le monde, on voit un petit nez brun.















Sur ses flancs, où l’on peut lire Steve the Pace Beaver, apparait un petit logo, celui de la compagnie lululemon.

Présence lululemon
Steve circule dans les rues de Toronto et on peut le voir durant les marathons. Il aime se positionner devant les clubs de jogging et près des sentiers “courus” de Toronto. 

Pourquoi un castor? On apprend sur le site de lululemon que c’est un clin d’oeil canadien (lululemon a ses origines à Vancouver) faisant référence au “pace bunny”, le coureur portant des oreilles de lapin qui se trouve devant le peloton durant les grandes marathons. Steve est donc un marqueur de cadence. 

Les amateurs de course comprennent l’allusion. Ça les fait sourire. Ceux qui, comme moi, ne savaient pas, rigolent néanmoins en voyant le véhicule hilarant se promener. Le monde en parle. Mais, là est la question. Le monde en parle-t-il vraiment?

En date du 19 octobre, Lululemon invitait les gens à suivre Steve le Castor en cherchant l’hashtag #pacebeaver sur Twitter. Petit problème, Aucun #pacebeaver n’apparait quand on en fait la recherche. Plutôt molo, la cadence de tweets du castor!










Importante leçon de marketing
Voici un bon exemple d’une lacune en marketing qu’on voit trop souvent.  

Une excellente idée est réalisée (le camion/castor). L’impact direct est très bon (réaction enthousiaste des gens qui voient Steve sur place). On lance la machine “média sociaux” (suivez-nous sur Twitter). Puis... rien. 

On n’a apparemment pas planifié de stratégie pour nourrir l’action promotionelle, pensant que “ça se ferait tout seul”. 

On oublie qu’il faut assigner une personne responsable, établir une échéancier d’affichage sur Twitter et entraîner la personne responsable sur les opportunités (et la nature) des commentaires à faire sur Twitter.

Lululemon aurait dû tweetter une photo de Steve toutes les fois qu’il s’arrête devant un sentier de course populaire, en fournissant un peu d’information, devenant ainsi une ressource inspirante pour ceux qui aimeraient un nouveau circuit de jogging.

La compagnie devrait aussi s’assurer qu’il est facile de trouver sur le site lululemon.com de l’information sur Steve the Pace Beaver. Le gros castor est bien sympatique; il se ferait certainement beaucoup d’amis.

À quoi bon investir dans les grandes idées si on ne se sert pas des moyens gratuits de les promouvoir?

Autres exemples de marketing par l'humour:



Friday, September 21, 2012

Little Free Library à Toronto

Ceci n'est pas une cabane à oiseau! 
Vous avez déjà entendu parler de Little Free Library? Vous en avez peut-être vu une pas loin de chez vous. Lire mon article dans L'Express de Toronto pour en savoir plus sur cet amusant concept.

Et un petit rappel pour dire qu'il y a le Word on the Street de Toronto ce dimanche 23 septembre autour du parc Queens Park. Je vous attend au kiosque 204.