La boucle est bouclée
Au lendemain de l'Halloween, en revenant du bureau mon mari me lance : "Nathalie, devine ce que Shoppers Drug Mart vient de décider!"
Il me donne quelques indices dont celui que j'allais être ravie de leur décision, qui m'a mise sur la bonne piste. Suite aux plaintes des clients, Shoppers a choisi d'enlever la musique de Noël que toutes les succursales avaient commencé à diffuser aussitôt l'Halloween passé.
Comme bien des gens, ça m'horripile que les commerces m'imposent de plus en plus tôt des fêtes avant leur temps. J'ai donc voulu faire du renforcement positif: je suis allée sur la page Facebook de Shoppers Drug Mart et j'ai cliqué "Like". Je leur ai même laissé un commentaire comique pour les féliciter.
La boucle est bouclée
Aujourd'hui, je reçois un courriel de mon chum qui démontre la magie des média sociaux.
Mon mari a appris la nouvelle de l'initiative en ligne. Il me l'a transmise. J'ai réagi sur Facebook. Un journaliste de CNN, qui faisait un article sur l'initiative de Shoppers Drug Mart, est allé voir du côté de leur page Facebook. Il a cité mon commentaire dans son article, qui a été publié sur le site de CNN.
Un Torontois, posté en Haiti pour quelques temps, est allé sur le site de CNN pour prendre des nouvelles locales. Il a vu ma citation. A laissé un commentaire à cet effet sur la page LinkedIn de mon mari. Qui a fait une recherche sur google pour trouver le lien de l'article. Qu'il m'a envoyé par courriel et sur lequel j'écris maintenant un blogue. Que j'afficherai ensuite sur Facebook.
Site web => bouche-à-oreille => Facebook => site web => LinkedIN => courriel => Blogspot => Facebook.
Je commence juste à m'habituer...
(Image empruntée au blogue Maximum performance de Max Ivanoff, dans son article The Financial Gifts of Christmas)
Le but de ce blogue bilingue? Vous aidez à vous reconnecter avec vos petits et grandes passions. (The purpose of this bilingual blog is to tease you into getting one step closer to your passions, big or small, lucrative or not.)
Thursday, November 15, 2012
Sunday, November 11, 2012
Pascal Paquette: graffiteur
Mur-à-mur
Des tags hideux sur la boîte aux lettres de mon quartier à la superbe explosion de couleurs du graffiteur Pascal Paquette exposée à la Galerie Glendon (prolongée jusqu'au dimanche 9 décembre), il y a un monde.
Le monde des graffiti.
Je parlais dans mon article Belle talle d’art public de la murale Suitman ornant un viaduct juste à l’ouest de l’avenue Lansdowne.
Cette oeuvre de Joel Richardson, d’abord commissionnée par la Ville de Toronto, a été effacée par l’administration Ford dans sa guerre contre les graffiti... pour ensuite être refaite, quand l’artiste a obtenu de la Ville la permission de l’exécuter à nouveau. Manifestement, la confusion reigne quand à l’interprétation de ce qui constitue l’art ou le vandalisme quand il est question de graffiti.
J’ai donc pensé qu’il serait approprié de demander à Pascal Paquette, rencontré par L'Express il y a deux semaines, de m’aider à comprendre les dessous de cet art qui couvre les murs de ma ville.
Tag!
Il existe une sorte de code de conduite auquel la majorité des graffiteurs tentent d’adhérer. En principe, on ne peint ni sur les lieux religieux, ni sur les écoles ni sur les maisons privées.
Puis, on ne peint par dessus la création d’un collègue qu’avec une oeuvre demandant une maîtrise supérieure de l’art du graffiti.
Le tag, signature peinte en une couleur, est la forme la plus simple du graffiti, le b.a.-ba de l’art. Par dessus un tag, on peut dessiner un “throw-up” (les grosses lettres en bulles) plus demandant techniquement. Celui-ci pourra être supplanté par une “piece” (une mini murale qu’on retrouve avec d’autres pieces sur un mur). Une production, que le grand public considère comme une vraie murale, a le droit de tout recouvrir. (Les productions sont habituellement l’oeuvre des “kings” graffiteurs, reconnus comme des maîtres dans leur communauté.)
Tout au long de son évolution, l’artiste conserve sa signature. Par exemple, même s’il est maintenant exposé dans les galeries, Pascal Paquette admet qu’il continue de laisser des tags dans la ville.
Le “branding” étant vraiment à la mode dans la société d’aujourd’hui, on comprend la motivation derrière cette pratique. Mais pour un graffiteur exposant légalement en galerie, les enjeux sont autres: il s’agit de signifier aux autres artistes, par ces actes illégaux, qu’il est encore “dans la game”.
C’est du sport
Pascal fait souvent référence au “sport” du graffiti. On ne parle pas ici que de la difficulté physique d’exécuter une oeuvre à la bombonne, à moitié suspendu à partir du toit pour couvrir le mur d’un troisième étage. Pensez plutôt au rush d’adrénaline quand un artiste réalise qu’un hélicoptère de la Police de Toronto tourne au dessus de sa tête pendant qu’il peint sur les murets le long des voies ferrées. Imaginez les plongeons sous des camions pour éviter les autorités; les sauts de 15 pieds et les courses folles pour s’enfuir là où les voitures ne peuvent suivre...
Les graffiteurs dessinant sur les lieux publics sont passibles de quatre chefs d’accusation: empiétement sur la propriété privée, méfaits, vandalisme, résistance aux policiers. Dans ce sens, l’emplacement illégal du graffiti est une partie importante de l’art.
Le temps requis d’exécution ajoute également au risque. C’est pourquoi des graffiteurs chevronnés se sont mis à utiliser des stencils pour aller plus vite. Banksy est probablement le graffiteur le plus connu (et le plus controversé dans les deux camps, chez le grand public autant que parmi la communauté des graffiteurs).
Les puristes disent que Banksy “triche” en courant moins de risque sur le terrain. Peut-être, mais je suis bien contente qu’il ait trouvé une façon plus sûre de réaliser ses oeuvres sans interruption. La lecture du blogue 80+ beautiful street crimes done by Banksy sur le site boredpanda.com m’a convaincue du génie de cet artiste pour insuffler de la vie dans les espace publics. Sous ses mains habiles, les histoires jaillissent des fissures dans les murs et des craques sur le sol.
C’est d’ailleurs par le stencil que Pascal Paquette s’est fait connaitre dans la communauté des graffiteurs. Ayant eu vent qu’un inspecteur, Heinz Kuck, montait des dossiers sur les graffiteurs de Toronto pour éventuellement “irradier” les graffiti, l’artiste s’est mis à peindre le nom de Heinz Kuck au stencil dans toute la ville. Un peu comme si Kuck lui-même laissait des tags un peu partout.
Un “sellout”?
Pour les besoins de l’exposition, Pascal Paquette a dessiné (dans son studio) ses grandes pièces sur du canevas, qu’il a ensuite montées sur les murs de la galerie Glendon avec une série de petites toiles peintes liant le tout en courtepointe.
Quand un graffiti sort de la rue pour se retrouver dans un espace légal comme la galerie Glendon, perd-il son sens? Certainement pas, affirmera Pascal Paquette (qui s’est amusé à imprimer des T-shirt arborant le mot “Sellout” qu’il a intégré dans son exposition).
Au delà de la bravade, il y a la maîtrise d’un art: la technique du style, l’agencement des couleurs, la qualité du dessin et l’intelligence du message. (Ce n’est pas par hasard que le noir des pingoins de Pascal dégouline sur leur fourrure blanche: il semblerait que les pingoins d’aujour’dhui sont de plus en plus noirs, pour mieux se camoufler dans un environnement de moins en moins enneigé.)
Les graffiti, quand ils s’éclatent, habillent les coins les plus laids de la grisaille urbaine et font réfléchir, souvent avec humour. Pas étonnant que le grand public se soit développé un goût pour un peu plus de ce bouillonnement coloré dans le quotidien. (J’étais récemment en meeting dans les beaux locaux de Corus Entertainment, dans une salle de réunion arborant une large “piece” de graffiti et un plein mur noir sur lequel on pouvait s’éclater avec des craies.)
Prochaine étape?
Tandis que certains s’accrochent à une définition puriste de cet art et consacrent leur temps à pointer du doigt ceux qui ont “vendu leur âme” en faisant sortir les graffiti de la rue, d’autres sont occupés à le faire évoluer.
On voit maintenant des artistes faire du “reverse graffiti”, où le torchon remplace les bombonnes pour laisser un dessin dans la crasse des murs, et des graffiti au laser, permettant d’écrire sur un pan de mur complet sans grimper. (On ne peut plus accuser les graffiteurs de vandalisme...)
Et les accros de l’adrénaline n’ont pas dit leur dernier mot. Vous avez entendu parler du “roof topping”? Les photographes adeptes de cette dernière tendance se faufilent illégalement dans les gratte-ciels, vêtus d’habits de la construction ou d’agents de sécurité, pour aller prendre des photos uniques du toit des édifices.
Exposition du graffiteur Pascal Paquette
Où: Galerie Glendon, 2275 Bayview Avenue (au fond du campus)
Quand: Jusqu’au 9 décembre, du mardi au vendredi de midi à 15h et le samedi de 13h à 16h. Exceptionnellement également le dimanche 9 decembre de 13h à 16h.
Monday, November 5, 2012
Les 11 commandements de Henry Miller
Plan de match...
Pas de chronique dans L'Express pour moi cette semaine (en pleine recherche pour le prochain guide!), mais tout de même un peu de "food for thoughts" pour ce blogue.
J'ai découvert cette année les 11 commandements de Henry Miller écrits dans les années 50, une sorte de plan de travail pour un auteur. À bien y regarder, je trouve que ses commandements s'appliquent à tous les travaux et projets qui nous sont chers (laisser tomber le "multitasking", ne pas travailler angoissé, arrêter un temps pour digérer ce qu'on a absorbé, se donner une discipline, être flexible dans notre discipline mais pas trop...)
Pas de chronique dans L'Express pour moi cette semaine (en pleine recherche pour le prochain guide!), mais tout de même un peu de "food for thoughts" pour ce blogue.
J'ai découvert cette année les 11 commandements de Henry Miller écrits dans les années 50, une sorte de plan de travail pour un auteur. À bien y regarder, je trouve que ses commandements s'appliquent à tous les travaux et projets qui nous sont chers (laisser tomber le "multitasking", ne pas travailler angoissé, arrêter un temps pour digérer ce qu'on a absorbé, se donner une discipline, être flexible dans notre discipline mais pas trop...)
Sunday, November 4, 2012
Dans un Meetup Group près de chez vous
Connectés
Dans les annonces télé, il n'y en a que pour les services de rencontre en ligne mais l'internet a apporté bien plus que ça!
La plateforme Meetup, créée à New York en 2004, n'arrête pas de s'améliorer pour faciliter la rencontre des gens partageant un même intérêt, pas trop loin de chez eux. Qu'est-ce qu'on faisait avant l'internet?!
Voici le lien de mon article là-dessus publié dans L'Express de Toronto.

Dans les annonces télé, il n'y en a que pour les services de rencontre en ligne mais l'internet a apporté bien plus que ça!
La plateforme Meetup, créée à New York en 2004, n'arrête pas de s'améliorer pour faciliter la rencontre des gens partageant un même intérêt, pas trop loin de chez eux. Qu'est-ce qu'on faisait avant l'internet?!
Voici le lien de mon article là-dessus publié dans L'Express de Toronto.

Wednesday, October 24, 2012
Suggestion de sortie de fille: Belle talle d'art public
Belle talle!
En faisant la recherche pour mon prochain guide (Toronto Urban Strolls... for girlfriends, Part 2), je viens de trouver le meilleur quartier de la ville pour admirer les murales urbains, et il s'agit du Junction Triangle. Voyez par vous même dans la galerie accompagnant mon dernier article dans L'Express de Toronto: Belle talle d'art public.
Tuesday, October 23, 2012
Margot Allin: designer passionnée de mode et de conversations
(Article publié dans L'Express de Toronto le 16 octobre 2012)
L’histoire derrière un nom
En marchant dans mon quartier de Leslieville, je vois les noms de commerces défiler au dessus de ma tête. Joy Bistro évoque une émotion que le restaurant espère générer avec sa bonne bouffe; Te Aro indique que les patrons du café sont néo-zélandais, la boutique Nathalie-Roze porte le nom de la dessinatrice de mode propriétaire. Mais que se trouve-t-il derrière le curieux nom de la boutique de vêtements “Any Direct Flight”?
C’est ce que j’ai demandé à Margot Allin. Et il se trouve que cette designer a nommé sa boutique ainsi afin de ne jamais oublier une importante leçon de vie.
Une bien jolie histoire
Margot et son mari avaient planifié leur voyage de noce en Colombie. Malheureusement pour eux, ils avaient choisi le jour où Bush père a décidé de forcer la fermeture de l’aéroport de Bogota dans une opération pour combattre le cartel de drogue.
En transfert à Miami, entre deux avions, et devant prendre une décision sur le champ, ils ont demandé à l’agente de leur assigner n’importe quel vol direct (“any direct flight”) en partance vers le Sud. Elle les a envoyés en Ecuador. Ils y ont fait un voyage fantastique.
C’était pour Margot une métaphore parfaite pour la vie en général. Ton chemin te semble tracé d’avance, puis la vie te fait bifurquer. Tu peux te rebiffer ou rajuster tes voiles dans la nouvelle direction. Elle et son mari ont choisi la deuxième option, et l’expérience fût on ne peut plus positive. On comprend maintenant pourquoi “Any Direct Flight” était un nom idéal pour Margot qui voulait suivre sa passion pour les beaux tissus, histoire de voir où ça la mènerait.
De fil en aiguille
Toute petite, la designer passait ses étés au bout du quai avec sa grand-mère, à repriser, découdre et refaire des vêtements. Assise en tailleur, elle faisait son apprentissage avec son mentor et apprenait les rudiments de la couture tout en découvrant la beauté des tissus.
Adolescente, ne pouvant se payer les grandes marques utilisant tous ces tissus de qualité, elle achetait de belles frippes dans les magasins seconde-main, qu’elle refaisait à sa taille et aux goûts du jour. Ses amies lui ont demandé d’en faire pour elles. Et de fil en aiguille...
Oser demander
Ayant ouvert un petit atelier dans son sous-sol, la dessinatrice, de nature très sociale, a rapidement senti le besoin d’avoir pignon sur rue. En se promenant sur Queen Ouest, elle a le coup de foudre pour un petit espace appartenant à un vieux tailleur.
Sans réfléchir, elle lui a demandé s’il considérait prendre sa retraite sous peu. “Ma femme m’y pousse depuis un bon moment!” lui a répondu le vieil homme en riant. En moins d’une heure, les deux signaient une promesse de location dans quelques mois.
Elle a occupé cet espace durant plus de dix ans, perfectionnant sa technique (elle affectionne particulièrement les pièces classiques de coupes intemporelles) et ajoutant peu à peu les vêtements d’autres designers à ceux de sa collection. Puis elle a acquis sa belle grande boutique au 1382 rue Queen Est.
Café à la mode
Margot a toujours été fascinée par les boutiques de mode de Paris et de Budapest, où l’on sert pâtisseries et café aux clientes. Quelle meilleure façon d’engager la conversation.
Il y a moins d’un an, elle est donc passée à l’action et a réaménagé son espace pour accommoder une grande table communale, quelques petites tables et un long comptoir où elle sert américanos, thés odorants, gâteries et même sandwichs grillés. Elle se dit enchantée de l’expérience.
Lors de ma visite, des réguliers de tout âge se pointent pour commander un petit café ou un sandwich pour emporter. Une cliente donne à Margot un bouquet de fleurs de son jardin. Une jeune fille timide, trouvant son courage devant le beau visage ouvert de la designer, ose lui proposer ses services de vendeuse. Deux hommes joviaux échangent avec la proprio des informations sur les travaux de la ville.
La designer considère maintenant faire une ligne pour hommes, inspirée par cette nouvelle clientèle que lui amène le café. Pour le moment, on trouve sur place sa propre ligne de manteaux, tailleurs et pantalons palazzo Any Direct Flight au côté des créations originales de Aventures des toiles, Momo, Coco Chine et autres marques de qualité, ainsi que la ligne de bottes et chaussures El Naturalista. (Les prix sont comparables à ceux des créations qu’on voit au salon One of a Kind de Toronto.)
Pendant que vous y êtes
À deux minutes à l’est de Any Direct Flight, vous verrez l’imposante propriété du Ashbridge Estate, dont le terrain est ouvert au public. Je m’y suis rendue avec l’idée de m’y assoir pour manger un burrito acheté dans le minuscule et original “boui-boui” Chino Locos (4 avenue Greenwood). Malheureusement, il n’y avait pas de bancs publics sur ce terrain. Mais ça m’a permis de goûter au meilleur burrito en ville! Croustillant à l’extérieur et regorgeant de saveur à l’intérieur. La prochaine fois, j’y prendrai un “take-out” pour toute la famille.
Juste à l’ouest de Greenwood, vous trouverez Love the Design, le magazin de meubles de style “chic industriel” appartenant à la photographe qui expose ses belles oeuvres laquées dans la boutique de Margot. Entre les deux commerces, vous croiserez Sausage Partners, une boucherie spécialisée en saucisses, le magasin de location de films d’auteurs Film Buff, et Jaws Antiques, un bric-à-brac amusant à visiter.
INFORMATION
Any Direct Flight
416-504-0017
Où: 1382 rue Queen East (à l’est de l’avenue Greenwood)
Quand: Le café est ouvert au minimum de 9h à 18h tous les jours de la semaine
Tuesday, October 16, 2012
Petites surprises des concerts privés
Private showing... privé
En anglais, on peut dire "private showing" pour un concert dans un salon privé.
Mon mari a assisté au spectacle de l'australien Daniel Champagne au Dakota Tavern cet été. L'artiste racontait justement qu'en Australie le phénomène des shows de salon dont j'ai parlé dans plusieurs blogues bat son plein.
À la fin d'une performance publique, une client est venu le voir pour lui demander s'il prenait des contrats de "private showing", ce qu'il a confirmé. Elle l'a engagé pour une performance la semaine suivante dans sa maison.
Quand Champagne s'est pointé, il a réalisé qu'il allait performer devant un public de une personne, la dame en question... "I had not realized she was booking me for a "privates" showing!" a-t-il raconté aux spectateurs du Dakota, qui a éclaté de rire.
(Privates = parties privées)
Ce sont les risques du métier!
Autres articles sur les spectacles privés dans les salons;
Don de soi d'un doué
Amène-toi chez nous...
En anglais, on peut dire "private showing" pour un concert dans un salon privé.
Mon mari a assisté au spectacle de l'australien Daniel Champagne au Dakota Tavern cet été. L'artiste racontait justement qu'en Australie le phénomène des shows de salon dont j'ai parlé dans plusieurs blogues bat son plein.
À la fin d'une performance publique, une client est venu le voir pour lui demander s'il prenait des contrats de "private showing", ce qu'il a confirmé. Elle l'a engagé pour une performance la semaine suivante dans sa maison.
Quand Champagne s'est pointé, il a réalisé qu'il allait performer devant un public de une personne, la dame en question... "I had not realized she was booking me for a "privates" showing!" a-t-il raconté aux spectateurs du Dakota, qui a éclaté de rire.
(Privates = parties privées)
Ce sont les risques du métier!
Autres articles sur les spectacles privés dans les salons;
Don de soi d'un doué
Amène-toi chez nous...
Subscribe to:
Posts (Atom)