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Monday, June 24, 2013

Jeanne-Marie Robillard: entrepreneuriat 101 avec Arbonne


Étudiante, je vendais des vêtements de ma création en consignation dans plusieurs boutiques. Jeune universitaire, je rêvais des concepts de paravents séparateurs. Jeune mère, je considérais la production de sacs à couche de mon cru. Finalement, j’ai quitté mon emploi pour lancer ma petite maison d’édition afin de publier mes propres livres. 

Bref, il me semblait que l’attrait premier de l’entrepreneuriat était la liberté (et le plaisir) de pouvoir mettre en marché un produit de notre création. Je me trompais...

Daniel Pink, l’auteur d’un de mes livres fétiches, Drive, l’expliquait pourtant clairement. De nos jours, les trois sources de motivation poussant les gens à l’action sont la recherche de l’autonomie, du plaisir de la maitrise et de la satisfaction d’avoir une raison d’être.

Autonomie = flexibilité
Pas besoin d’inventer un produit pour retirer ces avantages, dirait Jeanne-Marie Robillard, devenue conseillère indépendante pour Arbonne dans ses temps libres. Pas besoin d’avoir un background en business pour de se lancer en affaire. Et pas besoin non plus de faire ça toute seule, sans filet.   

“Nous les femmes, on est continuellement en train de vendre. On parle des produits qu’on aime à nos amies. On vend l’idée de faire ses devoirs ou de terminer son assiette à notre enfant. Je me suis dis, pourquoi pas en plus en retirer un profit!”

Jeanne-Marie n’avait pas d’idée de concept de produit. Mais elle se sentait l’envie d’un peu plus de contrôle sur son avenir. Un jour, l’occasion s’est présentée d’assister à une présentation à domicile de produits de beauté Arbonne et ce fut la révélation. 

Ce qui est le plus important, c’est de trouver une compagnie offrant des produits auxquels on croit inconditionnellement, un support marketing de qualité, et une grande flexibilité; ce qu’elle a trouvé chez Arbonne. Elle pouvait choisir d’y consacrer le temps qu’elle voulait.


Arbonne n’est pas la seule compagnie à suivre un modèle de vente directe (modèle grandement facilité grâce à l’Internet). On se rappelle la dame Avon faisant du porte à porte dans notre enfance et des démonstrations Tupperware à domicile. (On passera sous silence Amway, qui donne un mauvais nom à la vente directe. Et si votre adolescent en recherche d’emploi vous dit qu’il a une entrevue avec Vector Marketing, googlez la compagnie pour voir ce qui ressort! J’étais sur le point d’aller acheter un “pantalon propre” pour l’entrevue de mon grand de 19 ans quand j’ai eu la bonne idée de faire une petite recherche.)


C’est dans l’air
Chose certaine, ces temps-ci, de plus en plus d’activités commerciales s’organisent dans les maisons. Peut-être parce qu’on est de plus en plus isolés par l’Internet et qu’on a besoin de créer des occasions de socialiser? (J’ai récemment entendu parler de Rent frock Repeat, une compagnie originale qui permet à des groupes de copines d’organiser des séances d’essayage de robes dans l’intimité de leur maison.) 

J’étais déjà allée à une soirée de vente de bijoux d’une entrepreneure indépendante dans le salon d’une amie et n’avais pas particulière apprécié l’expérience de camaraderie “artificelle”. Je m’étais sentie obligée d’acheter le bijou le moins laid d’une collection qui n’était vraiment pas à mon goût.


Quand Jeanne-Marie m’a invitée à un après-midi spa entre copines qu’elle organisait dans sa jolie maison dans Little Portugal, j’y allais donc un peu à reculon. J’avais compté sans l’entregeant de cette hôtesse à l’énergie contagieuse pour briser la glace dans un événement social.

Un bon match
Jeanne-Marie adorait les produits Arbonne et connaissait beaucoup de copines qui les aimeraient autant. 

Elle avait déjà considé Pampered Chef, une compagnie dont elle apprécie beaucoup les produits, mais réalisait que pour celles qui investissent dans les produits de beauté, avec les crèmes pour le visage, c’est comme pour un coiffeur, ou pour une marque de jeans: quand on aime, c’est pour la vie. 

Elle a compris que mieux valait consacrer ses efforts à vendre un produit qui s’utilise à répétition qu’un accessoire de cuisine offrant une garantie à vie!

Étant rapidement devenue chef d’une petite équipe de ses amies qui ont à leur tour eu envie de devenir conseillère indépendante, Jeanne-Marie (qui est une fille de party) a priviliégié l’organisation de petits spas-maison chez elle auxquels elle convie son équipe, qui peuvent à leur tour y inviter des clientes.

Grâce à ce concept, je suis arrivée dans un environnement où tout le monde connaissait au moins une personne dans la place. Petits verres de vin aidant (fourni par l’hôtesse), l’ambiance est rapidement devenue des plus relaxes et l’essai des produits Arbonne (nettoyant, masque, hydratant, etc.) dans la belle salle de bain de Jeanne-Marie a pris le ton d’un vrai party de copines.


Les produits Arbonne sont de qualité et ils sentent drôlement bon! Jeanne-Marie ne fera pas fortune avec moi mais je continuerai de lui acheter quelques produits à chaque année.

À propos du revenu résiduel
Pour Jeanne-Marie Robillard, le potentiel d’un revenu résiduel et passif est un grand motivateur. Quand on a un travail à salaire fixe, il n’y a que les bonus ou les promotions pour accroitre notre revenu. (Lisez cet article pour en savoir plus sur le revenu résiduel et passif.)

“Je vois ça un peu comme un fond de pension. Le temps que je consacre maintenant à temps partiel à développer une nouvelle clientèle et à aggrandir mon équipe génère des profits de vente, mais surtout, un revenu résiduel intéressant (mes clientes recommandent) et du revenu passif. Quand mon équipe vend, ça me rapporte aussi, sans surcroit de travail. Ça me donne une impression que j’ai plus de contrôle sur ma vie financière.” 

Passion en devenir?
Le meilleur conseil que je puisse donner à celles qui veulent en savoir plus sur ce genre modèle d’entreprise est de rencontrer une personne déjà impliquée dans la compagnie et en qui elles ont confiance. Si vous ne vous sentez pas à l’aise après la première rencontre, trouvez une autre personne ressource.

À celles que les produits Arbonne intéressent, je vous recommande de contacter Jeanne-Marie au 426-786-7697 ou jmrobillard@gmail.com pour savoir quand a lieu son prochain spa-maison. Allez-y avec une copine et amusez-vous. Ça vous permettra d’explorer le terrain, à votre rythme.







Monday, April 8, 2013

Les conférences TED alimentent les passions!



TED: Un site de rencontre qui alimente les passions

Mais non, pas ce genre de site de rencontre! Il est ici question de la rencontre des idées. TED est un site conçu pour diffuser les idées qui méritent d’être partagées. On y offre gratuitement plus de 1,400 conférences innovatrices en ligne, dont plus de 1,350 sous-titrées en français. 

Comment trouver sa passion?, demande la majorité d’entre nous. Larry Smith, le professeur d’économie faussement sévère de l’Université de Waterloo, explique qu’il faut parfois explorer vingt intérêts pour trouver une passion qui s’empare de nous (dans sa conférence Pourquoi vous échouerez dans votre recherche d’une grande carrière diffusée sur TED.com).

Puisqu’il faut sortir de son train-train habituel afin de s’exposer à autant de nouvelles sources d’intérêt, rien de mieux que le concept de TED pour tâter le terrain. 

Vous avez vingt minutes?
Pour qui n’a pas le temps de lire un livre, consacrer une 20e de minutes à l’écoute du clip dynamique d’un speaker passionné (à l’heure du lunch par exemple) est une alternative séduisante.

















La page d’accueil de ted.com (en anglais seulement), permet de trouver une conférence intéressante soit en choisissant un classement specifique: “most viewed”, “most comments”, “newest”, “rated jaw-dropping”, etc, soit en focussant sur un sujet: “technology, entertainment, design” (les trois sujets derrière l’acronyme TED) ou encore “business, science, global issues”.

On peut aussi explorer leur catalogue de conférences sous Talks (dans le menu en haut de page) pour accéder par exemple à leur section “View all tags”, classant les conférences sous plus de 250 mots clé. 

Traduction libre
La plateforme TED.com permet à qui le veut de traduire les conférences en ajoutant des sous-titres à même l’écran. 

Plus de 90% des conférences ont trouvé quelqu’un pour les traduire gratuitement vers le français. Plusieurs d’entre elles sont traduites en plus de 25 langues. Ce qui donne raison à Daniel Pink (un autre speaker de TED) qui voit les nouvelles motivations de notre société à l’oeuvre dans la participation libre, non-rémunérée et anonyme qui a formé Wikipedia.

En sélectionnant une conférence, vous trouverez la liste des langues dans lesquel elle a été traduite en passant votre curseur dans le bas du clip.


Mes coups de coeur
Les deux conférences éclairées Écouter la honte et Le pouvoir de la vulnérabilité étaient parmi celles dont le lien a été le plus partagé cette semaine.

Ces conférences de Brené Brown (doctorat en Sciences Sociales et chercheur à l’Université de Houston) m’ont menée à son livre Daring Greatly. J’y ai découvert des recherches démontrant que notre vulnérabilité , mère de la crétivité et de l’innovation, est un outil extraordinaire dont on se prive par manque de compréhension, la voyant comme une faiblesse honteuse.

Un des points forts du livre de Brené (le sujet d’une autre chronique en soi) est que la peur qui se cache derrière tout sentiment de honte se résume toujours par une crainte du rejet, de perdre notre connexion avec les autres.

Besoin de connexion
Or justement, mes deux autres coups de coeur sont issus de ce désir de connexion que l’Internet semble maintenant permettre de mener à une autre niveau.

Sugata Mitra est récipiendaire du TEDPrize 2013 auquel était attaché la somme d’un million de dollars (réservé à la réalisation du projet le plus fascinant présenté par un conférencier TED). Le rêve de ce prof de programmation (basé sur des resultats fascinants générés dans le fond de villages en Inde): créer une “École dans le Cloud”, une infrastructure qui permettrait aux enfants du monde entier de s’auto-instruire, facilités par l’accès à des ordinateurs et des témoins sur Skype offrant le moins d’interaction possible tout en saluant le processus de l’apprentissage. Enfants et aidants du monde entier, connectés grâce à un réseau virtuel.

Sa conférence sur TED m’a menée vers son outil SOLE mis gratuitement à la disposition de tous pour essayer un modèle qui permet de lancer de grandes questions aux enfants pour les faire réfléchir et chercher les réponses possibles.

Sur une note moins sérieuse mais tout aussi élégante: la chorale virtuelle d’Eric Whitacre (qu'on voit en action sur la scène de TED, dirigeant une chorale incluant 30 chanteurs live sur Skype). C’est grâce à TED que j’ai découvert le compositeur et chef d’orchestre dont l’oeuvre Water Night a impliqué la compilation de vidéos de 3746 chanteurs de 73 pays (incluant 268 Canadiens) ayant enregistré leur portion de l’oeuvre dans l’intimité de leur maison.

Bon à savoir sur TED
Les conférences TED sont devenues annuelles en 1990 en Californie. Elles sont depuis 1996 la propriété de Sapling Foundation, une fondation privée à but non lucratif fondée par Chris Anderson (alors à la tête de Future Publishing, sa compagnie produisant 130 magazines et employant 1500 personnes).

Sous sa tutelle, TED.com a vu le jour en 2006, facilitant la diffusion des meilleurs conférences TED qui, depuis, ont généré plus d’un milliard de visionnement.

Les deux conférences annuelles, l’une ayant lieu au printemps dans l’ouest nord-américain (à Vancouver dès 2014) et l’autre en été à Edimbourg (Écosse) durent chacune quatre jours, comprennent 50 speakers vus en même temps par un auditoire de 1,500 personnes (des gens ayant soumis un essai pour avoir le privilège d’assister à l’événement moyennant $7,500!).

Le but de l’organisme est de faciliter la rencontre du groupe le plus diversifié d’innovateurs pouvant faire circuler et se réaliser les idées de demain. Accroitre le nombre d’auditeurs irait à contre-sens de cet objectif.

Les profits de ces conférences sont redistribués pour alimenter les autres projets de TED (TEDFellows, TEDPrize et surtout la gestion du site web permettant une diffusion plus large). 

TED octroit aussi des licenses gratuites à plus de 5,000 événements TEDx à travers le monde désirant utiliser le format des conférences TED pour diffuser les idées passionnantes et, mieux encore, en faciliter la réalisation.

C'est pas tout de parler, il faut aussi passer à l'action.

Monday, July 16, 2012

Drive (Daniel Pink)

Y'en a marre!
Une amie commentait récemment combien elle en avait marre d'avoir à justifier qu'elle ne veuille pas "avancer" dans sa compagnie. 

La réaction de ses collègues ou de ses amis bien pensant sous-entend inmanquablement un jugement sur son manque d'ambition, résultant en un épuisant cocktail d'émotions de culpabilité, découragement, révolte de sa part. Je lui ai dit que j'avais sous la main le livre qu'il lui fallait pour mieux comprendre (et mieux expliquer) son choix: Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us de Daniel H. Pink.
Je n'ai pas lu la version française, La Vérité sur ce qui nous motive, disponible sur Amazon.ca et ferai donc des traductions libres des propos de l’auteur. 
Drive fournit un bel exemple de cette tendance bien humaine que nous avons de nous accrocher à une façon de faire pour la simple raison que «ça a toujours fonctionné» (par exemple, on est supposé de toujours vouloir “monter” dans la compagnie). 
Ce peut-il que mon amie ait réalisé que cette façon ne répond plus à ses besoins d'aujourd'hui? 
Évolution
Il y a 50 000 ans, l'organisation sociale était plutôt simple à travers la planète. Survivre était la motivation première. Nous étions alors régis par le système opérationel «Motivation 1.0», comme l'appelle l'auteur de Drive. Il se limitait à l'expression de nos instincts biologiques: bouffer, ne pas se faire bouffer, dormir, se reproduire. 
Puis, de plus en plus en contact avec des étrangers avec lesquels il nous fallait collaborer pour notre survie, nous avons délaissé ce système uniquement fondé sur nos pulsions biologiques. C'est le début des échanges économiques. On ne peut plus tout prendre de force. Il nous faut offrir quelque chose en contrepartie. 
La carotte et le bâton
Nous en sommes alors au système opérationel «Motivation 2.0», celui de la carotte et du bâton: plus on paye les travailleurs, et plus on obtiendra de résultats. Il fait tellement partie de nos vies qu'on n'y pense même plus. 
Ce système a certainement fait ses preuves, approuve Pink, mais il ne suffit plus pour expliquer des comportements de mieux en mieux répertoriés par les observateurs s'intéressant à la psychologie de la motivation. Il ne suffit plus, par exemple, pour expliquer le phénomène Wikipedia.
Où est la carotte?
Wikipedia, lancée en 2001, publie maintenant plus de 3 millions articles en anglais (parmi les 16 millions d'articles en ligne sur ce site).
Vous êtes-vous déjà demandé qui au juste écrit Wikipedia? Un article du Business Insider nous éclaire sur le sujet. Wikipedia est le résultat de la collaboration de dizaines de milliers d'individus ayant soumis gratuitement quelques articles selon leur champ d'expertise. Les fondateurs estiment qu'à cela s'ajoute un corps d'environ 1 400 éditeurs bénévoles s'amusant à polir ces articles afin d'assurer une cohérence en ligne.
Ça fait beaucoup de bénévoles travaillant pour le plus grand bien de tous! Où est la carotte? Ils ne sont pas payés ni ne bénéficient de la reconnaissance de leurs pairs puisque les articles sont anonymes. Comme le remarque Pink, aucun économiste sobre du début des années 90 n'aurait endossé un modèle à la Wikipedia.
Motivation intérieure
La raison pour laquelle les bénévoles de Wikipedia continuent d'y participer est que le site comble chez eux une soif de plus en plus criante dans notre société occidentale: plus d'autonomie, plus de maîtrise, et plus de pertinence dans notre vie (“autonomy, mastery and purpose”, trois points que David Pink développe à fond dans son livre). 
C'est cette même soif qui pousse certaines personnes à quitter leur emploi pour un poste moins rémunéré et prestigieux mais donnant un plus grand sens à leur vie. Le seul critère de l'argent ne suffit plus pour leur faire endurer des horaires contraignants qui bousillent l'équilibre de la famille, des emplois sans défis qu'ils comblent sur le pilote automatique, des tâches vides de sens, des patrons aux paroles creuses, des courses perdues d'avance contre la montre.
On laisse tomber la deuxième voiture. On remet en question l'achat d'une maison plus grande. Bref, on réfléchit sur les facons de réduire les dépenses en échange d'une meilleure qualité de vie (selon nos valeurs).
Un auteur en mission
Daniel Pink cherche à convaincre les entreprises de changer leur façon d'opérer afin de créer un milieu plus stimulant et productif pour les travailleurs du 21e siècle. (Vous pouvez écouter sa présentation avec sous-titre en français dans le cadre de TED).
Pink démontre qu'il y a quatre volets à l'autonomie dans le milieu de travail idéal, les quatre T: Task, Time, Team and Technique (que je traduirais par tâches, temps, tandem et technique, si quelqu’un met la main sur la version française, laissez-moi savoir comment ils ont traduit ces quatre T!). 
On veut plus de contrôle sur son temps avec des horaires flexibles. On veut avoir son mot à dire sur les tâches sur lesquelles focusser dans notre travail. On veut travailler en tandem avec des gens qu'on choisit. On veut la liberté de décider de la technique qu'on utilisera pour arriver aux résultats voulus et de la formation requise.
De bons exemples
Pink donne de nombreux exemples de compagnies ayant eu le courage de changer pour le mieux leur façon de faire. Google et la compagnie 3M, bien avant Google, offrent les exemples les plus percutants.
Dans les deux cas, on a osé permettre aux employés de consacrer 20% de leur temps aux projets de leur choix, avec l'équipe de leur choix. Google prétend que 50% de ses meilleures idées ont été générées durant ces blocs créatifs. C'est à ces mêmes blocs que l'on doit les fameux auto-collants «Post-It» de la compagnie 3M.
Notez que Pink ne se limite pas à des considérations sur le milieu des affaires. Il fournit à la fin de son livre une boîte à outil pour les entrepreneurs, les corporations, les parents et les éducateurs.
Le temps, c’est de l’argent
Bref, la prochaine fois qu’un collègue lui demandera pourquoi elle ne pose pas sa candidature pour la “grosse job”, mon amie pourra patiemment lui expliquer qu’à cette étape dans sa vie, ce qui la motive, c’est une plus grande autonomie, pour le plus grand bien de tous les autres aspects de sa vie. Le poste plus élevé, tel qu’il est structuré maintenant, implique une réduction d’autonomie? Thanks, but no thanks.

Cet article a été publié dans l'édition du 17 juillet de L'Express de Toronto.